fermer le formulaire

Contact / demande de sujet :

Vous souhaitez nous contacter, nous soumettre un sujet spécifique,
laisser nous un message par le formulaire ci-dessous.

Commande Suspendue !
En raison du grand nombre de demandes, et pour pouvoir les traiter au mieux, le site est fermé.

fermer le formulaire

Vos coordonnées

Inscrivez-vous et restez informé de nos actualités.

 
fermer le formulaire

DEJA INSCRIT : IDENTIFIEZ-VOUS

 

SUJET : Quand, à propos d'un personnage de roman, on emploie l'expression « C'est un beau personnage !» parle-t-on seulement de la beauté physique ou morale de ce personnage ? | Dissertations | roman

Dissertations | roman

Quand, à propos d'un personnage de roman, on emploie l'expression « C'est un beau personnage !» parle-t-on seulement de la beauté physique ou morale de ce personnage ?

 Extrait du corrigé :

 

L’expression « beau personnage » ne désigne pas la « beauté » du personnage => cela renvoie plus à la complexité du personnage, au travail du romancier qui a crée un personnage intéressant et complexe.

 

I- Le personnage de roman 

            A- Des caractères non communs

• Les personnages de roman ont souvent de fortes personnalités. Ce sont des personnages complexes

•Personnalités hors du commun : Mme de Merteuil dans Les Liaisons dangereuses de Laclos ; ou Valmont dont le cynisme cache parfois une vraie tendresse.

R : le personnage est aussi doté un physique particulier => Cf. la beauté sans pareil de la Princesse de Clèves.   

Ex : Félicité Rougon, que l’on retrouve dans de très nombreux romans des Rougon-Macquart, est caractérisée par son âpreté aux gains, son envie de pouvoir. L’image de cette petite femme manipulatrice est très marquante => héroïne.                 

• Passions absolues : on pense à la passion que voue Des Grieux à Manon Lescaut dans l’œuvre de Prévost => il se fâche avec son père, part en Amérique avec la jeune femme qui, pourtant, l’a plusieurs fois trompé.

• Cf. l’ambition de Julien Sorel (qui le perdra) ou celle de Rastignac (étudiant à Paris, venant de la province) > cf. la fin du Père Goriot.

 

            B- Le type balzacien