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SUJET : Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal, « Les hiboux ». | Commentaires composés | Baudelaire | Poésie

Commentaires composés | Baudelaire | Poésie

Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal, « Les hiboux ».

                                                             Sous les ifs noirs qui les abritent,

Les hiboux se tiennent rangés,

Ainsi que des dieux étrangers,

Dardant leur oeil rouge. Ils méditent.

 

Sans remuer ils se tiendront

Jusqu'à l'heure mélancolique

Où, poussant le soleil oblique,

Les ténèbres s'établiront.

 

Leur attitude au sage enseigne

Qu'il faut en ce monde qu'il craigne

Le tumulte et le mouvement,

 

L'homme ivre d'une ombre qui passe

Porte toujours le châtiment

D'avoir voulu changer de place.

 

Extrait du corrigé :

Sonnet > 2 quatrains, 2 tercets.

14 octosyllabes.

 

Rimes embrassées dans les quatrains, du type ABBA. Par contre, ce ne sont pas les mêmes rimes entre les deux quatrains.

Rimes du type CCD, EDE dans les tercets > sonnet français.

Alternance respectée entre les rimes féminines (qui se terminent par –e, -es, -ent) et les rimes masculines.

 

I- Les hiboux 

Ce thème peut semble a priori peu poétique.

Étude des deux quatrains.

            A- Des oiseaux de  nuit

• « Les hiboux » > le thème du poème, annoncé dans le titre, n’apparaît qu’au 2e vers.

• Oiseaux nocturnes.

Cf. « Les ténèbres s'établiront » > vivent la nuit.

Cf. « Ifs noirs » > aspect inquiétant de la forêt, mais cela est contrebalancé par « les abritent ».

Opposition entre « œil rouge » et la nuit « noirs » ; « ténèbres ».

• Assonance en I. Cf. « ifs noirs qui les abritent »