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SUJET : Lectures complémentaires - Pierre Reverdy, En vrac (1929) ; Paul Claudel, Préface à l’Anthologie de la poésie mexicaine (1952) ; Jean-Pierre Jouve, En miroir (1954). | Devoirs divers | Poésie

Devoirs divers | Poésie

Lectures complémentaires - Pierre Reverdy, En vrac (1929) ; Paul Claudel, Préface à l’Anthologie de la poésie mexicaine (1952) ; Jean-Pierre Jouve, En miroir (1954).

 Extrait du corrigé :

Lectures complémentaires - Pierre Reverdy, En vrac (1929) ; Paul Claudel, Préface à l’Anthologie de la poésie mexicaine (1952) ; Jean-Pierre Jouve, En miroir (1954).

 

 

Pierre Reverdy, En vrac (1929) :

            La poésie est une transmutation des valeurs. Tant que cette transmutation n’a pas eu lieu, les choses restent ce qu’elles sont et les mots qui les représentent eux-mêmes restent tout simplement les mots qu’ils sont, de simples signes qui attentent d’entrer en fonction. Seul celui qui est capable de cette opération magique de transmutation a droit au titre de poète. C’est pourquoi de vrais, il n’en existe pas tant. Il n’y a pas des choses, il n’est pas de mots plus poétiques les uns que les autres. Il en est de plus grossiers et de plus mais, mais de plus poétiques, point. Aucune chose, aucun mot ne recèle la moindre parcelle de poésie en soi. Tout est dans l’opération de l’esprit, du cœur du poète, de celui qui justement mérite d’être appelé poète, sur les choses à l’aide des mots et à travers des mots.

 

 

NB : « transmutation » > changement d’une substance en une autre. / Changement de nature.

La poésie n’est pas que mots, successions de mots. Aucun mot n’est pas essence poétique > c’est le poète qui rend poétique le mot.