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SUJET : En prenant exemple sur la scène de Dom Juan (acte I, scène 2) vue en classe, vous rédigerez un dialogue de théâtre mettant en scène deux personnages dont les vues sont opposées sur le sujet de votre choix. L’un des deux personnages fera un éloge paradoxal dans une tirade d’une vingtaine de lignes. | Ecritures d'invention

Ecritures d'invention

En prenant exemple sur la scène de Dom Juan (acte I, scène 2) vue en classe, vous rédigerez un dialogue de théâtre mettant en scène deux personnages dont les vues sont opposées sur le sujet de votre choix. L’un des deux personnages fera un éloge paradoxal dans une tirade d’une vingtaine de lignes.

 Extrait du corrigé :

En prenant exemple sur la scène de Dom Juan (acte I scène 2) vue en classe, vous rédigerez un dialogue de théâtre mettant en scène deux personnages dont les vues sont opposées sur le sujet de votre choix. L’un des deux personnages fera un éloge paradoxal dans une tirade d’une vingtaine de lignes.

 

 

Il faut donc rédiger une scène de théâtre (> didascalies…) deux personnages qui ne partagent pas le même point de vue + faire un éloge paradoxal.

 

Pour l’éloge paradoxal, il s’agit de faire l’éloge de quelque chose qui n’est pas élogieux !

 

Voici deux exemples rédigés :

 

Jean et Stéphane, deux amis de longue date, se retrouvent dans un café un soir. Ils discutent en sirotant un verre de vin et en grignotant des cacahuètes.

Jean ­– Tu as une petite mine dis-moi !

Stéphane – Ah tu sais, ce n’est pas facile en ce moment. (Il souffle puis avale une gorgée de vin, et reprend). Mon patron me demande beaucoup en ce moment. Je travaille dur. On n’a beaucoup beaucoup de travail. Je ne me plains pas. Je préfère en avoir ! Mais il est vrai qu’à la fin de ma journée, je suis un peu fatigué. Toi, par contre, tu me sembles reposé.

Jean ­– Reposé ? Eh oui ! Heureusement que je le suis. Je n’imagine pas un instant être fatigué ! Pourquoi faire ?

Stéphane – Le but n’est pas d’être fatigué, mais quand on travaille, après on est fatigué, c’est normal. On ne peut pas paresser toute notre vie.

Jean ­– Ah bon, et pourquoi cela ?

Stéphane – Parce que…

Jean (lui coupant la parole) ­– Parce que quoi ? Ce n’est pas bien de paresser ? Mais pourtant, quelle bonne chose que la paresse !