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SUJET : Voltaire, Traité sur la tolérance, à l’occasion de la mort de Jean Calas, chapitre I, Histoire abrégée de la mort de Jean Calas - Le meurtre de Calas, commis dans Toulouse... | Commentaires composés | Voltaire

Commentaires composés | Voltaire

Voltaire, Traité sur la tolérance, à l’occasion de la mort de Jean Calas, chapitre I, Histoire abrégée de la mort de Jean Calas - Le meurtre de Calas, commis dans Toulouse...

             Voltaire, Traité sur la tolérance, à l’occasion de la mort de Jean Calas, chapitre I, Histoire abrégée de la mort de Jean Calas.

 

 

            Le meurtre de Calas, commis dans Toulouse avec le glaive de la justice, le 9 mars 1762, est un des plus singuliers événements qui méritent l'attention de notre âge et de la postérité. On oublie bientôt cette foule de morts qui a péri dans des batailles sans nombre, non seulement parce que c'est la fatalité inévitable de la guerre, mais parce que ceux qui meurent par le sort des armes pouvaient aussi donner la mort à leurs ennemis, et n'ont point péri sans se défendre. Là où le danger et l'avantage sont égaux, l'étonnement cesse, et la pitié même s'affaiblit; mais si un père de famille innocent est livré aux mains de l'erreur, ou de la passion, ou du fanatisme; si l'accusé n'a de défense que sa vertu: si les arbitres de sa vie n'ont à risquer en l'égorgeant que de se tromper; s'ils peuvent tuer impunément par un arrêt, alors le cri public s'élève, chacun craint pour soi-même, on voit que personne n'est en sûreté de sa vie devant un tribunal érigé pour veiller sur la vie des citoyens, et toutes les voix se réunissent pour demander vengeance.

 

 

Extrait du corrigé : 

Voltaire, de son vrai nom François Marie Arouet, est né le 21 novembre 1694 à Paris, où il est mort le 30 mai 1778. Écrivain et philosophe des Lumières,  il est admis à l'Académie française en 1746.

Fils de notaire, il poursuit de brillantes études au Lycée Louis le grand. Dès 1712, il fréquente les salons littéraires et la bonne société, tout en poursuivant des études de droit. Il décide de faire sa carrière dans les lettres et commence à s’illustrer par des écrits satiriques. De fait, il doit s’exiler à Sully-sur-Loire, puis passer un an la Bastille… Il devient réellement connu en 1718 grâce à sa tragédie Œdipe et prend alors le nom de Voltaire. En raison de sa liberté de parole, toute sa vie, il doit fréquemment s’exiler (en Angleterre, en Hollande…).

Le 11 juillet 1791, il est enterré en grandes pompes au Panthéon. Son épitaphe porte ces mots : « Il combattit les athées et les fanatiques. Il inspira la tolérance, il réclama les droits de l’homme contre la servitude de la féodalité. Poète, historien, philosophe, il agrandit l’esprit humain, et lui appris à être libre ».

Au XVIIIe siècle, Voltaire est essentiellement connu et célébré pour ses tragédies, comme Brutus (1730) et Zaïre (1732). Aujourd’hui, on retient surtout de lui ses écrits engagés (articles dans l’Encyclopédie ou son Dictionnaire philosophique), ses contes philosophiques (Candide, Zadig) et son engagement contre l’Intolérance (affaire Calas, du chevalier de la Barre…).

 

 

            Traité sur la tolérance à l’occasion de la mort de Jean Calas (1763) : Conçu initialement pour réparer l’erreur judiciaire à l’origine de l’affaire Calas, cet ouvrage acquiert progressivement une portée universelle, devenant un plaidoyer en faveur de la tolérance.

 

Affaire Calas.

Le 13 octobre 1761, Marc-Antoine Calas est retrouvé pendu dans sa maison, à Toulouse, chez ses parents, les Calas, qui sont protestants (excepté un fils qui est catholique). Son père Jean Calas, riche marchand d'étoffe, est accusé du meurtre de son fils (il l’aurait tué pour l’empêcher de se convertir au catholicisme) par le parlement de Toulouse. Roué, il est étranglé puis brûlé.

 

 

Texte étudié : incipit.

Comment Voltaire argumente-t-il ?

Comment parvient-il à toucher son lecteur ?

 > appel à la raison

> appel à l'émotion.

 

I- Appel à la raison

            A- Un texte argumenté

• Montrez qu’il s’agit d’un texte très argumenté.

Cf. le nombre de connecteurs logiques.

Ex : « non seulement » » ; « parce que » ; « mais parce que » ; « et » ; « mais » ; « si » ; « si » ; « alors »…