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SUJET : A partir du poème de Victor Hugo, composez le discours que celui-ci aurait pu tenir devant d'autres exilés (après le coup d'Etat de Napoléon III), afin de leur redonner espoir. Vous conserverez les tournures et les phrases qui vous paraissent les plus adaptées à ce genre. Vous serez attentif, en particulier, à la situation d'énonciation, différente de celle du poème. | Ecritures d'invention | Hugo | Poésie

Ecritures d'invention | Hugo | Poésie

A partir du poème de Victor Hugo, composez le discours que celui-ci aurait pu tenir devant d'autres exilés (après le coup d'Etat de Napoléon III), afin de leur redonner espoir. Vous conserverez les tournures et les phrases qui vous paraissent les plus adaptées à ce genre. Vous serez attentif, en particulier, à la situation d'énonciation, différente de celle du poème.
Poème de référence : Victor Hugo, La Fonction du poète (Les Rayons et les ombres).

 À partir du poème de Victor Hugo, composez le discours que celui-ci aurait pu tenir devant d'autres exilés (après le coup d'État de Napoléon III), afin de leur redonner espoir. Vous conserverez les tournures et les phrases qui vous paraissent les plus adaptées à ce genre. Vous serez attentif, en particulier, à la situation d'énonciation, différente de celle du poème.

 

Victor Hugo, « La Fonction du poète »

 

 

Le poète en des jours impies

Vient préparer des jours meilleurs.

ll est l'homme des utopies,

Les pieds ici, les yeux ailleurs.

C'est lui qui sur toutes les têtes,

En tout temps, pareil aux prophètes,

Dans sa main, où tout peut tenir,

Doit, qu'on l'insulte ou qu'on le loue,

Comme une torche qu'il secoue,

Faire flamboyer l'avenir !

 

Il voit, quand les peuples végètent !

Ses rêves, toujours pleins d'amour,

Sont faits des ombres que lui jettent

Les choses qui seront un jour.

On le raille. Qu'importe ! il pense.

Plus d'une âme inscrit en silence

Ce que la foule n'entend pas.

Il plaint ses contempteurs frivoles ;

Et maint faux sage à ses paroles

Rit tout haut et songe tout bas !

 

Peuples ! écoutez le poète !

Ecoutez le rêveur sacré !

Dans votre nuit, sans lui complète,

Lui seul a le front éclairé.

Des temps futurs perçant les ombres,

Lui seul distingue en leurs flancs sombres

Le germe qui n'est pas éclos.

Homme, il est doux comme une femme.

Dieu parle à voix basse à son âme

Comme aux forêts et comme aux flots.

 

 Extrait du corrigé

Mes chers frères, mes chères sœurs,

 

La nuit est tombée sur notre beau pays. Le soleil s’est éclipsé. La France est dans la nuit et vit des jours impies.