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SUJET : Dans une interview où il expliquait son désir de monter l'École des femmes et d'y jouer le rôle d'Arnolphe, le comédien et metteur en scène Marcel Maréchal déclarait : Agnès est un plaidoyer vivant pour la femme. En vous appuyant sur des éléments précis tirés du texte, vous expliquerez et éventuellement discuterez cette affirmation. | Dissertations | Molière | Théâtre

Dissertations | Molière | Théâtre

Dans une interview où il expliquait son désir de monter l'École des femmes et d'y jouer le rôle d'Arnolphe, le comédien et metteur en scène Marcel Maréchal déclarait : Agnès est un plaidoyer vivant pour la femme. En vous appuyant sur des éléments précis tirés du texte, vous expliquerez et éventuellement discuterez cette affirmation.

 Extrait du corrigé :

Dans une interview où il expliquait son désir de monter l'École des femmes et d'y jouer le rôle d'Arnolphe, le comédien et metteur en scène Marcel Maréchal déclarait : « Agnès est un plaidoyer vivant pour la femme. »

En vous appuyant sur des éléments précis tirés du texte, vous expliquerez et éventuellement discuterez cette affirmation.

 

 

L’École des Femmes : comédie de Molière en 5 actes et en vers (1779 dont 1737 alexandrins), créée au Théâtre du Palais-Royal le 26 décembre 1662.

 

Cette pièce a été écrite l’année du mariage de Molière qui, à quarante ans, avait épousé Armande Béjart, dix-neuf ans, la fille de sa maîtresse, Madeleine.

M. de La Souche ou Arnolphe est un vieux barbon qui souhaite épouser la jeune Agnès. Obnubilé par la peur d’être cocufié, il l’élève dans la plus grande ignorance…

 

 

 

Agnès est un plaidoyer vivant pour la femme : L’École des femmes est-elle une pièce en faveur des femmes ?

 

 

I- La conception des femmes d’Arnolphe

            A- L’école de la sottise

• Arnolphe a un curieux personnage : il explique en effet dans la scène d’exposition sa curieuse manie d’observer tous les cocus de sa ville !

• Il a une grande peur, une phobie : porter lui-même les cornes ! Alors, pour y remédier, il a imaginé un stratagème : rendre une femme la plus sotte possible, afin de ne pas être trompé !

« Pour la rendre idiote autant qu'il se pourrait. / Dieu merci, le succès a suivi mon attente »

NB : Pour Molière, Arnolphe était conçu comme un bouffon, un vieux barbon dont on se moque, un vieux ridicule.

> le spectateur est du côté de la jeune fille.