fermer le formulaire

Contact / demande de sujet :

Vous souhaitez nous contacter, nous soumettre un sujet spécifique,
laisser nous un message par le formulaire ci-dessous.

Commande Suspendue !
En raison du grand nombre de demandes, et pour pouvoir les traiter au mieux, le site est fermé.

fermer le formulaire

Vos coordonnées

Inscrivez-vous et restez informé de nos actualités.

 
fermer le formulaire

DEJA INSCRIT : IDENTIFIEZ-VOUS

 

SUJET : Quels rapports les lettres d'un roman épistolaire entretiennent-elles avec l'art du portrait ? | Dissertations

Dissertations

Quels rapports les lettres d'un roman épistolaire entretiennent-elles avec l'art du portrait ?

Extrait du corrigé :

Les lettres peuvent être le moment de peindre, de décrire un personnage.

 

I- Le portrait dans les lettres 

              A- Un portrait subjectif

• Le scripteur, celui qui écrit la lettre livre sa propre vision du personnage peint. Donne ses impressions.

Le lecteur a donc un portrait subjectif. Citez un exemple d’un personnage qui dans sa lettre en peint un autre et montrez que son avis ressort, que le portrait qu’il donne est subjectif.

VS dans les romans réalistes où le narrateur tâche de paraître le plus objectif possible. Cf. le portrait de la fiancée de Charles Grandet, dans Eugénie Grandet, Mlle D’Aubrion et sonnez problématique ! « sur laquelle descendait un nez trop long, gros du bout, flavescent à l'état normal, mais complètement rouge après les repas, espèce de phénomène végétal plus désagréable… ». Précisions qui se veulent objectives.

 

              B- Des portraits qui veulent toucher leur lecteur

• Le personnage qui écrit la lettre peut vouloir toucher son lecteur.

Cf. dans Les Lettres portugaises => la jeune religieuse dans un premier temps peint son malheur, dresse son portrait en tant que femme triste… Montrez qu’elle essaye d’apiotyer son ancien amant.

Dresse aussi un portrait négatif de cet homme dans la lettre V (« vos procédés injustes ; trahison ; infidélité… ») + Menace voilée de suicide, reproche implicite de l’indifférence de son amant : « sans beaucoup de déplaisir » ; « votre indifférence m’est insupportable ».