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Devoirs de francais corrigés : sujets Dissertations

Zola est-il proche de nous ? Est-ce que les écrits, les romans de Zola nous parlent encore, à nous lecteurs du XXIe siècle ?
Comme le poète Eluard, pensez-vous que la vocation du poète soit de tout dire sur le monde ? Vous argumenterez en prenant des exemples dans les textes du corpus et dans votre expérience de lecteur.
Expliquez et discutez, si vous le jugez nécessaire, cette opinion de Vigny : Le genre bâtard, c'était la tragédie faux antique de Racine. Le drame est vrai, puisque, dans une action tantôt comique, tantôt tragique, suivant les caractères, il finit avec tristesse comme la vie des hommes puissants de caractère, énergiques de passion. Le drame n'a été appelé bâtard que parce qu'il n'est ni comédie ni tragédie, ni Démocrite rieur, ni Héraclite pleureur. Mais les vivants sont ainsi. Qui rit toujours, ou toujours pleure ? Je n'en connais pas, pour ma part
Dans le système qui vient de s'éteindre, toute tragédie était une catastrophe et un dénouement d'une action déjà mûre au lever du rideau, qui ne tenait plus qu'à un fil et n'avait plus qu'à tomber écrit Alfred de Vigny en 1830, opposant la tragédie classique au drame romantique. Discutez cette affirmation en vous appuyant sur les textes du corpus ainsi que sur ceux que vous avez étudiés en classe et vos lectures personnelles.
Un roman doit-il chercher à faire oublier au lecteur que ses personnages sont fictifs ? Vous fonderez votre réflexion sur les textes du corpus, sur ceux que vous avez étudiés en classe et sur vos lectures personnelles.
L'un des ressorts de la tragédie est l'émotion tragique qu'elle doit inspirer au spectateur, mais elle bannit toute forme de violence visuelle sur scène. En prenant appui sur plusieurs récits dont essentiellement celui de la mort d'Hippolyte, vous chercherez en quoi un récit oral peut susciter plus d'émotion que la représentation de la scène qu'il rapporte.
Irénée personnage principal du Schpoutz définit le specacle comique comme : « un spectacle qui ne nous fera pas penser et qui ne nous posera aucun problème ». Vous discuterez ce point de vue en vous appuyant sur des arguments et des exemples de votre choix empruntés au théâtre et à d'autres formes d'expressions.
Qu'est ce qui fait la spécificité d'un personnage de roman ? Vous discuterez ce point de vue en vous appuyant sur votre corpus et les romans que vous avez lus.
Sous quels aspects la pièce de Shakespeare Roméo et Juliette est-elle bien une pièce baroque ? Etude du baroque dans Roméo et Juliette, tragédie en cinq actes en vers et en prose de William Shakespeare
Vaut-il la peine de s'engager dans de grandes causes morales politiques ou sociales ? Sous quelle forme intervenir pour éveiller les consciences ? Discutez ce problème en vous inspirant des grands débats sur l'éducation, l'intolérance, la guerre qui ont traversé les siècles.
Dans Émile ou De l'Éducation, en 1762, Jean-Jacques Rousseau condamne ainsi les Fables de La Fontaine : « On fait apprendre les Fables de La Fontaine à tous les enfants, et il n'y en a pas un seul qui les entende : quand ils les entendraient, ce serait encore pis. Car la morale en est tellement mêlée et si disproportionnée à leur âge qu'elle les porterait plus au vice qu'à la vertu. »
Tout comme les poètes, les romanciers du XIXe siècle ont fait de la femme fatale un sujet de prédilection. À partir des extraits Le Premier baiser de Balzac et Une jeune mariée de Fromentin, expliquez cette affirmation en analysant la relation que les personnages féminins entretiennent avec les personnages masculins.
« Selon toute apparence, non seulement le romancier ne croit plus guère à ses personnages, mais le lecteur, de son coté, n'arrive plus à y croire ». Vous discuterez cette opinion de l'écrivain Nathalie Sarraute sur l'évolution du roman, en vous appuyant sur des exemples tirés des textes du corpus, et sur les oeuvres étudiées en classe.
Dans son Essai sur le roman, Georges Duhamel écrit : « Le but suprême du romancier est de nous rendre sensible l'âme humaine, de nous la faire connaître et aimer dans sa grandeur comme dans sa misère, dans ses victoires et dans ses défaites. Admiration et pitié, telle est la devise du roman ». Après vous être interrogé sur la signification et la portée de cette réflexion, vous en éclairerez les divers aspects en vous référant de façon précise aux oeuvres étudiées en classe et à vos lectures personnelles ?
En conclusion du roman de Guy de Maupassant, Une Vie, Rosalie déclare : « La vie voyez-vous, ça n'est jamais si bon ou si mauvais qu'on croit ». Pensez-vous qu'un roman doit ouvrir les yeux du lecteur sur la vie ou bien au contraire permettre d'échapper à la réalité ?
Un auteur contemporain affirme que le but suprême du romancier est de nous faire connaître et aimer l'âme humaine dans sa grandeur comme dans sa misère, dans ses victoires comme dans ses défaites. Et il conclut : « Admiration et pitié, telle est la devise du roman ». Qu'en pensez-vous ? Vous vous appuierez sur La Bête humaines de Zola, Noeud de vipère de Mauriac, Un roi sans divertissement de Giono.
« Le roman est devenu le moyen privilégié de l'expression du tragique dans l'homme ». En confrontant à la notion, de tragique, vos connaissances sur le genre romanesque en général, vous évaluerez la pertinence de cette affirmation d'André Malraux.
Dans son roman, les Faux-Monnayeurs, Gide prête à son personnage de romancier, Edouard la réflexion suivante : « Il se dit que les romanciers par la description trop exacte de leurs personnages, gênent plutôt l'imagination qu’ils ne la servent et qu’ils devraient laisser chaque lecteur se représenter chacun de ceux-ci comme il lui plaît ». Partagez-vous ce jugement ?
« On appelle roman l'ouvrage fabuleux composé d'après les plus singulières aventures de la vie des hommes ». Cette définition vous paraît-elle correspondre à ce que sont un roman et ses personnages ?
« Le roman est devenu le moyen privilégié de l'expression du tragique dans l'homme ». En confrontant à la notion de « tragique » vos connaissances sur le genre romanesque en général, vous évaluerez la pertinence de cette affirmation d'André Malraux
Rien n'est plus drôle que le malheur... c'est la chose la plus comique au monde. En vous appuyant sur des exemples précis du théâtre comique, vous expliquerez ce propos de Samuel Beckett et le discuterez s'il y a lieu : rien n'est plus drôle que le malheur... c'est la chose la plus comique au monde.
« La cérémonie commence » s'écrie un personnage au début de la représentation de la pièce d'Ionesco, Le Roi se meurt. Ne pensez-vous pas qu'on puisse dire de toute représentation qu'elle est elle-même une cérémonie ? Vous vous interrogerez sur ce jugement en vous référant aux œuvres littéraires que vous avez appréciées et à votre expérience théâtrale.
« Tout le monde ne s’intéresse pas à la poésie .Tout le monde ne va pas au théâtre. Mais tout le monde a déjà lu un roman ». Vous vous interrogerez donc sur les raisons d’une telle popularité et essayerez de dire pourquoi, dans tel cas précis, vous vous êtes intéressé vous même à une oeuvre de ce genre.
En 1840, Victor Hugo publie « Fonction du poète » dans Les Rayons et les Ombres où il donne à la poésie un rôle important. Dans ce poème, il défini le poète comme « l'homme des utopies » et comme un « chanteur inutile » s'il ne s'intéresse pas à son époque. Qu'en pensez-vous ?
Querelles, disputes et affrontements sont présents dans tous les genres théâtraux confondus. Pourquoi peut-on dire qu'il s'agit d'une ressource théâtrale particulièrement riche ?
« Au théâtre, il n'y a pas que le langage des mots ». Après avoir exposé quelles différentes formes peut prendre ce langage, vous chercherez, en vous appuyant sur les textes du corpus et sur vos connaissances théâtrales, d'autres types de langages utilisés sur la scène. Vous expliquerez leur force et leur pouvoir symbolique.
Le poète Guillaume Apollinaire écrit : « On ne doit appeler poète que celui qui invente, qui crée ». Cette définition du poète vous parait-elle satisfaisante ? Vous répondrez à cette question en vous appuyant sur les textes du corpus, ceux que vous avez étudiées en classe et vos lectures personnelles.
Dans la préface du Recueil L'Honneur des poètes, Eluard se prononce en faveur d'une poésie qui crie, accuse, espère. Vous discuterez cette opinion en vous appuyant sur les documents du corpus vos connaissances et vos lectures personnelles.
Le dictionnaire définit la poésie comme l'art de combiner les sonorités, les rythmes, les mots d'une langue pour évoquer des images, suggérer des sensations, des émotions. En prenant appui sur les textes du corpus, et sur vos lectures, vous montrerez en quoi la poésie engagée correspond bien à cette définition, mais la dépasse, et utilise les mots avec une autre finalité, que vous préciserez.
Un mérite de la poésie, dont bien des gens ne se doutent pas, c'est qu'elle dit plus que la prose et en moins de mots que la prose. Selon vous, cette proposition peut-elle s'appliquer aux livres des Fables de La Fontaine que vous connaissez ?
« La nouvelle voyage léger, ce qui ne veut pas dire court. Elle prend moins de mots, c'est un raccourci vers le cœur ». Vous montrerez en quoi cette analyse de Michel Braudeau, extraite du Monde du 22 mai 1992, rend compte du plaisir de lire une nouvelle ?
Gilles Aillaux affirme qu'il est des pièces qui ne sont pas à « représenter mais à lire ». Vous réfléchirez sur ce propos en vous aidant du corpus mis à votre disposition (Bérénice de Racine), des oeuvres que vous avez étudiées en classe (Dom Juan de Molière) et de votre expérience de spectateur.
« Une pièce de théâtre n'est jamais finie ; création collective, elle échappe à son auteur pour renaître chaque fois différente, soumise à des re-créateurs multiples ». Vous analyserez cette singularité du théâtre, vous direz en quoi elle peut être fascinante, mais vous en indiquerez les limites.
« Il ne faut pas qu'un écrivain s'intéresse trop à son époque sous peine de faire des œuvres qui n'intéressent que son époque... » Réfléchissez sur cette citation et élaborez une dissertation, notamment à partir des Mémoires d'outre-tombe de Chateaubriand.
Le critique Andrea del Lungo définit l'incipit comme « le lieu stratégique du texte ». En quoi l'ouverture d'un roman est-elle révélatrice du regard de l'écrivain sur l'homme et le monde ?
Pour Théophile Gautier, « il n'y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid » (Préface de Mademoiselle de Maupin). D'après les textes et tableaux étudiés, pensez-vous que l'oeuvre engagée perde nécessairement toute valeur artistique ?
Nous recevons trois éducations différentes : celle de nos pères, celle de nos maîtres et celle du monde. De nos jours l'expérience de la vie du monde remet-elle systématiquement en cause ce que nous transmet l'éducation familiale et l'enseignement scolaire ?
À propos de Dom Juan, Michel Tournier en vient à écrire : « C'est le propre des personnages mythiques de déborder ainsi leur berceau natal et d'acquérir une dimension et des significations que leur auteur n'avait pas soupçonnées ». Vous expliquerez sous la forme d'un développement organisé pourquoi certains mythes ou certains personnages mythiques continuent d'inspirer les créateurs et d'intéresser leur public longtemps après leur apparition.
« Condamnés à expliquer le mystère de la vie, les hommes ont inventé le théâtre ». Louis Jouvet. Commentez et discutez cette réflexion sur la fonction du théâtre. Les oeuvres dramatiques que vous avez lues ou étudiées vous ont-elles permis d'expliquer le mystère de la vie, du moins certains problèmes essentiels ?
« Un mérite de la poésie, dont bien des gens ne se doutent pas, c'est qu'elle dit plus que la prose, en moins de mots que la prose ». Vous expliciterez ce jugement en vous appuyant sur les textes de corpus, et vous vous demanderez si c'est là la seule raison que l'ont peu avoir d'aimer la poésie.
Lorsque l’on vient d'en rire, on devrait en pleurer. Commentez et discutez cette réflexion sur la représentation théâtrale.
De nombreux auteurs tels que Voltaire ont pris « leur plume pour une épée » (Jean-Paul Sartre, Les Mots, 1964). Pensez-vous que la littérature soit une bonne arme contre les inégalités ou les abus humains ? Quel(s) genre(s) et quel(s) registre(s) vous semblent-ils le(s) plus efficace(s) dans ce domaine ? Vous appuierez votre réponse sur des exemples précis, tirés de vos lectures personnelles, des textes étudiés en cours et de Candide.
Flaubert écrivait à l'un de ses amis : « une femme dessinée est une femme, voilà tout. L'idée est dès lors fermée, fermée et toute les phrases sont inutiles, tandis qu'une femme d'écrite fait rêver à mille femmes ». Reprendriez-vous cette boutade à votre compte ? Vous justifierez votre réponse en réfléchissant aux diverses façons dont la littérature et les autres arts représentent les êtres et les choses.
Dans sa préface, Marivaux s'interroge : « ... un livre imprimé, relié, sans préface, est-il un livre ? ». Vous répondrez à cette question en vous interrogeant sur le rôle d'une préface ainsi que sur celui de l'ensemble du paratexte (quatrième de couverture, illustrations, titre...).
Julien Benda, écrivain et critique, se moquait d'un orateur qui louait quelqu'un en s'écriant : « Il avait formé ses idées au contact de la vie, et non dans les livres ! » Benda constatait : « Or, nous formons la plupart de nos idées et souvent les plus justes, dans les livres (...). Le mépris des livres au nom de la vie est une ânerie ». Vous préciserez le problème posé par l'opposition de ces deux attitudes et l'étudierez en fonction de votre expérience.
Parlant de son roman Les Misérables, Victor Hugo écrit : « ... tant qu'il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles ». On sait que les intentions de l'auteur, quand il composa Les Misérables, étaient de révéler au monde la réalité de la misère et ses conséquences. En vous appuyant sur les documents du corpus et sur vos lectures personnelles, vous vous interrogerez sur l'intérêt que présente une littérature critique de son temps et sur ses limites.
Flaubert a écrit : « Tout ce qu'on invente est vrai [...] Ma pauvre Bovary, sans doute, souffre et pleure dans vingt villages de France à la fois, à cette heure même ». Vous discuterez cette citation de Flaubert à propos de ces créations romanesque en vous appuyant sur Madame Bovary mais aussi L’Éducation sentimentale.
Malgré ses airs de conte fantastique, cette légende est vraie d'un bout à l'autre... écrit Alphonse Daudet dans La Légende de l'homme à la cervelle d'or. Vous vous demanderez pourquoi certains écrivains ont recours à la fiction pour transmettre des vérités ou des leçons. Vous répondrez en vous appuyant sur le texte d'Alphonse Daudet et sur d'autres œuvres que vous connaissez.
« Il y a longtemps que les fables n'existent plus pour leur moralité. N'importe quel gamin vous le dira : le plaisir, c'est l'histoire, et peu importe la leçon ! ». Que pensez-vous de cette réflexion parue dans un journal à l'occasion du spectacle de l'acteur Fabrice Luchini consacré aux Fables de La Fontaine ?
« Je ne chante plus /je crie./ Quand des enfants meurent de faim / je ne veux pas savoir que la lune est belle / que la fleur a un parfum exquis / je ne chante plus;/ je pousse des cris séditieux ». Après avoir expliqué le rôle que le poète ivoirien Charles Nokan assigne à la poésie, dites si vous souscrivez à sa conception de la poésie. Vous exposerez votre conception du rôle du poète et vous appuierez votre développement sur les textes ci-dessous et sur vos lectures personnelles.
Dans quelle mesure la description du décor, dans le roman, participe-t-elle à la construction du personnage ? Répondre à cette question de manière ordonnée en s'appuyant sur les textes du corpus.
Jean Cocteau définit dans les termes suivants l'effet que doit provoquer la poésie chez le lecteur : « lui montrer ce sur quoi son coeur, son oeil glissent chaque jour, sous un angle et une vitesse tels qu'il lui paraît le voir et s'en émouvoir pour la première fois ». Dans quelle mesure partagez-vous cette conception de la poésie ? Vous répondrez à cette question en un développement argumenté, appuyé sur les textes du corpus, sur ceux que vous avez étudiés en classe et sur vos lectures personnelles.
Charles Perrault a déclaré à propos des contes que ces bagatelles n'étaient pas de pures bagatelles, qu'elles renfermaient une morale utile et que le récit enjoué dont elles étaient enveloppées n'avait été choisi que pour les faire entrer plus agréablement dans l'esprit et d'une manière qui instruisît et divertît tout ensemble. Vous direz comment les apologues que vous avez lus et étudiés illustrent ce jugement. Vous vous appuierez pour traiter ce sujet, sur les textes du corpus (Lettre de La Fontaine au Dauphin, Préface des Contes en vers de et par Charles Perrault, et Les Fées de Charles Perrault) ainsi que sur vos lectures personnelles (Contes de Grimm, Contes de Perrault, Fables de La Fontaine...) et sur les oeuvres étudiés en classe (Candide...).
Un critique déclare "L'art de faire du neuf avec du vieux" à l'avantage de produire des objets plus complexes et plus savoureux que les produits "faits exprès ; une fonction nouvelle se superpose et s’enchevêtre à une structure ancienne, et la dissonance entre ces deux éléments coprésents donne sa saveur à l'ensemble" Vous établirez dans quelle mesure ce jugement s'applique aux œuvres au programme. (L'étranger de Camus, Eschyle Les Euménides, Kafka le procès )
Vous discuterez cette opinion de l'écrivain Nathalie Sarraute sur l'évolution du roman, en vous appuyant sur des exemples tirés des textes du corpus, et sur les oeuvres étudiées en classe.
« Selon toute apparence, non seulement le romancier ne croit plus guère à ses personnages, mais le lecteur, de son coté, n'arrive plus à y croire ». Vous discuterez cette opinion de l'écrivain Nathalie Sarraute sur l'évolution du roman, en vous appuyant sur des exemples tirés des textes du corpus, et sur les oeuvres étudiées en classe.
Quelle image de la femme est donnée dans ces trois poèmes de Baudelaire ? Avec ses vêtements ondoyants et nacrés, Le serpent qui danse, Hymne à la beauté.
En 1898, dans Impression de théâtre, le critique Jules Lemaître déclare à propos de la pièce de Musset, Lorenzaccio : Navrante histoire d’une âme toute de désir, morte d’avoir pris pour vertu le songe de son orgueil et de s’être aimée uniquement elle-même, quand elle croyait aimer le devoir théâtral et fastueux que son caprice avait inventé […]. Je ne pense pas exagérer en disant que le personnage de Lorenzaccio est aussi riche de signification qu’un Faust ou qu’un Hamlet, et que, comme eux, il figure dans une fable particulière, l’homme, l’éternel inquiet et l’éternel déçu, sous un de ses plus larges aspects.
Rabelais est un écrivain ivre, qui n'a écrit que dans le sens de son ivresse. Partagez-vous cet avis de Voltaire à propos de Rabelais, et de Gargantua en particulier ?
Un critique déclare : L'art de faire du neuf avec du vieux à l'avantage de produire des objets plus complexes et plus savoureux que les produits faits exprès ; une fonction nouvelle se superpose et s’enchevêtre à une structure ancienne et la dissonance entre ces deux éléments coprésents donne sa saveur à l'ensemble. Vous établirez dans quelle mesure ce jugement s'applique aux œuvres au programme. (L'étranger de Camus, Eschyle Les Euménides, Kafka le procès )
Dans l'avis qui précède l'Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut, l'abbé Prévost souligne l'utilité de son roman pour le lecteur : Outre le plaisir d'une lecture agréable, on y trouvera peu d'événements qui ne puissent servir à l'instruction des moeurs et c'est rendre à mon avis un service considérable au public que de l'instruire en le divertissant
Ariane Mnouchkine affirme : Le rôle du théâtre est de réenchanter le spectateur, de lui donner du désir et du courage. Qu'en pensez-vous ? Vous répondrez à cette question en vous appuyant sur les textes étudiés en classe, sur votre expérience de spectateur, et sur votre culture personnelle
En 1829, dans la Préface de son recueil Les Orientales, Victor Hugo affirme, à propos de la poésie qu'elle est « ce grand jardin (...) où il n’y a pas de fruit défendu. L'espace et le temps sont au poète. Que le poète aille donc où il veut, en faisant ce qu’il lui plaît : c’est la loi ». En vous inspirant des textes du corpus (« Une charogne » de Baudelaire, Les Contemplations de Hugo et « Un Porc » de Claudel), mais aussi d’autres œuvres poétiques que vous connaissez, vous commenterez cette affirmation de Victor Hugo.
Un personnage de roman est simplifié et construit. On peut le comprendre.Dans la vie réelle,les êtres vivants sont des énigmes dangeureuses. Discutez cette appréciation en vous fondant sur les Liaisons dangereuses, le Rêve et vos autres lectures personnelles.
On dirait que c'est hors du monde, perdu, mais merveilleusement perdu, préservé. Pensez-vous que cette définition du jardin donnée par Philippe Jaccottet puisse s'appliquer à la poésie ? Vous répondrez dans un développement organisé, en vous appuyant sur les textes du corpus, les poèmes étudiés en classe et vos lectures personnelles.
Irénée personnage principal du Schpoutz définit le spectacle comique comme : Un spectacle qui ne nous fera pas penser et qui ne nous posera aucun problème. Vous discuterez ce point de vue en vous appuyant sur des arguments et des exemples de votre choix empruntés au théâtre et à d'autre formes d'expressions.
Eh bien, dérangez-vous quelques heures, venez avec nous, incrédules, et nous vous ferons voir de vos yeux, toucher de vos mains, les plaies... Vous montrerez en quoi l'écriture littéraire sous toutes ses formes est particulièrement apte à dénoncer les problèmes de la société.
Les poètes souvent s’inspirent de leurs propres expériences pour nourrir leur écriture. Pour autant, ne parlent-ils que d’eux-mêmes ? Vous répondrez à cette question en un développement argumenté, en mobilisant les textes du corpus ainsi que ceux que vous avez lus et étudiés.
Les écrivains n'inventent jamais rien. Commentez cette citation de Balzac.
Pensez-vous que les contraintes formelles puissent être pour le poète un obstacle à une expression libre et originale ? Vous répondrez à cette question en un développement composé, en prenant appui sur les textes du corpus et les poèmes que vous avez lus et étudiés.
Vous montrerez en quoi Racine définit son écriture de la tragédie classique. Vous vous appuierez sur les préfaces d'Andromaque (1667) et de Britannicus (1669).
Quels principes du classicisme ces trois textes illustrent-ils ? Racine, Britannicus, scène d'exposition ; Racine, Britannicus, scène de dénouement; Corneille, Horace, IV,5.
On considère souvent la lettre comme le moyen privilégié des sentiments intimes. Discutez cette affirmation en vous appuyant sur les intentions des textes du corpus, ainsi que sur les connaissances acquises en classe. Corpus : Jean-Jasques Rousseau, Troisième Lettre à Monsieur de Malesherbes, 1762 - Montesquieu, Lettres persanes, 1721 - Voltaire, Lettres philosophiques, 1734 - Denis Diderot, Lettre à Voltaire, 1766 - Gabriel Lomonnier, Une soirée chez Madame Geoffrin.
Avez-vous besoin, comme l'écrit A.Robbe-Grillet, de juger, d'aimer, de haïr le personnage pour apprécier la lecture d'un roman ? Vous répondrez à cette question dans un développement argumenté, en vous appuyant sur les œuvres étudiées et sur vos lectures personnelles
Selon vous, le plaisir de lire un roman peut-il tenir seulement à la possibilité d’y rencontrer des personnages d’exception ? Vous répondrez à la question en vous fondant sur les textes du corpus ainsi que sur les textes et œuvres que vous avez étudiés et lus.
Selon vous, l’absence de l’être aimé est-elle la seule source d’inspiration poétique ? Vous répondrez à cette question en vous appuyant sur le corpus, les œuvres étudiées en classe et vos lectures personnelles.
Les héros négatifs sont légion dans les œuvres romanesques d'aujourd'hui. Comment expliquer ce phénomène ? Pensez-vous que le héros négatif romanesque soit le reflet de l'homme contemporain ? Vous répondez à cette question en vous appuyant sur le corpus Voyage au bout de la nuit de Céline, les œuvres étudiés en classe (Un barrage contre le Pacifique de Marguerite Duras et La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette )ainsi que sur vos lectures personnelles.
Poète est celui-là qui rompt pour nous avec l'accoutumance. Commentez cette déclaration de Saint-John Perse
Pourquoi les personnages de comédie se déguisent-ils si souvent ? Vous vous demanderez quelle fonction peut avoir le travestissement des personnages au théâtre.
Si, comme le dit le peintre Fernand Léger, chaque époque invente sa beauté, nous devrions être davantage touchés par les œuvres qui nous sont contemporaines que par celles du passé. Vous direz si vous partagez ce sentiment en appuyant votre argumentation sur des exemples précis que vous pourrez emprunter à toutes les formes d'art en général et en particulier à la littérature (poésie, théâtre, roman, critique, etc.).
La poésie vous semble-t-elle le genre privilégié pour évoquer l’univers du rêve et du surnaturel ? Corpus : Rimbaud, Poésies, « Ophélie ». Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, « Ondine » Apollinaire, Alcools, « La Loreley ». Jean Lorrain, L’Ombre ardente, « Mélusine »
Pourquoi peut-on dire que le procédé du théâtre dans le théâtre participe de ce qu'on appelle communément à la magie de ce genre littéraire ? Corpus : Pierre Corneille, L'illusions comique ; Jean Anouilh, La répétition ou l'Amour puni ; Lagarce, Nous, les héros
Les réalistes pensent décrire tout ce qui les entoure avec vraisemblance et en suivant une démarche rationnelle. Mais leur volonté de montrer précisément la réalité suffit-elle ? Vous répondrez à cette question en vous appuyant sur les textes étudiés et votre culture personnelle, sans vous en tenir à la littérature.
Au théâtre, le spectateur jubile chaque fois qu'un personnage est trompé. Vous vous demanderez dans quelle mesure vous partagez ce point de vue en ayant recours au corpus, à vos expériences de lecteur de théâtre et de spectateur.
Faire rêver les hommes est souvent le moyen le plus sûr de les tenir endormis. Cette citation vous semble-t-elle convenir à la littérature ?
Les humanistes du XVIe siècle vous paraissent-ils être de doux rêveurs ? Corpus : Le Prince, de Machiavel ; Gargentua de Rabelais ; Institution pour l'adolescence de Charles IX, de Ronsard ; Portrait mythologique de François Ier
Comment, à travers les relations qu’il établit entre ses personnages, un roman peut-il construire une vision du monde particulière ? Vous traiterez ce sujet en vous appuyant sur les textes du corpus, les textes étudiés en classe et vos lectures personnelles.
Pourquoi ne peut-il y avoir de dispute au théâtre que lorsqu'il y a entente ? Corpus : Les femmes savantes (Molière). Les caprices de Marianne (Musset). Scène à quatre (Ionesco).
Selon vous, que peuvent apporter les œuvres de fiction ? Vous donnerez une réponse dans un développement argumenté et organisé. Vos exemples seront empruntés à la littérature mais pourront aussi faire appel à d’autres formes d’art, par exemple le cinéma.
La littérature et les arts peuvent-ils être une arme contre la guerre et contre d’autres maux ? Vous appuierez votre développement sur les textes et la photographie du corpus, les textes et les œuvres artistiques étudiés pendant l’année, ainsi que votre culture personnelle.
Le théâtre est un champ de forces, très petit, mais où se joue toujours toute l'histoire de la société... En vous appuyant sur le texte, vous analyserez, commenterez ou discuterez éventuellement ce jugement.
Jean Cocteau définit dans les termes suivants l’effet que doit provoquer la poésie chez le lecteur : lui montrer ce sur quoi son cœur, son œil glissent chaque jour, sous un angle et une vitesse tels qu’il lui paraît le voir et s’en émouvoir pour la première fois. Dans quelle mesure partagez-vous cette conception de la poésie ? Vous répondrez à cette question en un développement argumenté, appuyé sur les textes du corpus, sur ceux que vous avez étudiés en classe et sur vos lectures personnelles.
La poésie doit-elle nécessairement être novatrice ? A la fin tu es las de ce monde ancien Apollinaire